Wallack "S​/​T" (pogo 065)

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about

Wallack:
Cyprien (guitare, chant),
Bertrand (basse),
Vincent (batterie, chant).

www.facebook.com/pages/Wallack/134253556643961?fref=ts


After several formations (Sleeptime, Tröms, Senoï), the current members of Wallack meet at the end of 2011 in Poitiers (France) to polish up a rising music, alternately stoner, post rock and psychedelic currents, sounds like Pink Floyd, Tool and Queens Of The Stone Age. Texts in French call back preachment borrow of black romanticism and surrealist visions. With the imminent release of his first E.P. produced by Yann Pillas (Abdomens, Rune) and the realization of a clip with the Studio Grenouilles, the band returns from now to the stage.

Après diverses formations (Sleeptime, Tröms, Senoï), les membres actuels de Wallack se réunissent fin 2011 à Poitiers (France) afin de peaufiner une musique toute en montée, tour à tour stoner, post rock et psychédélique, à mi-chemin entre Pink Floyd, Tool et Queens Of The Stone Age. Les textes en français rappellent des mélopées empruntes d'un romantisme noir et de visions surréalistes. Avec la sortie d'un premier E.P en 2013 produit par Yann Pillas (Abdomens, Rune...) et la réalisation d'un clip avec le Studio Grenouilles, le groupe enregistre son premier album avec une sortie officielle en mai 2015. Toujours dans la recherche musicale, d'une expérience de 30 concerts nous aimons nous mettre en danger sur scène et partager notre musique avec vous.

www.youtube.com/watch?v=0JUlO-amETk&feature=youtu.be

CHRONIQUES

La imagen de portada, con su estética surrealista, nos permite imaginar un escenario psicodélico, de sonidos etéreos y formas compositivas oníricas. Al menos a mí me vienen esas palabras a la mente mientras veo la tapa del disco. Todo cobra forma y se confirma fehacientemente cuando el disco comienza a sonar. "Methrock" no es sólo el tema que abre la placa, es una declaración de principios. El delay le da a la guitarra los colores necesarios como para teñir la atmósfera de varios colores, todo fundiéndose entre sí y dando vida a una mezcla de colores irreales, surrealistas. Como si el Pink Floyd de canciones como "Set The Controls for the Heart of the Sun" decidiera unirse al Tool más intimista, pero con ciertos aires de Heavy Psych que aportan rudeza para abrir el espectro ("The Void"). El bajo es tan sutil como pesado, una combinación que pareciera ser el fruto de la cruza entre una mariposa y un paquidermo, pues la manera de tocar de Bertrand tiene la cualidad de provocar que el oyente se sienta acariciado de a ratos, aplastado de a otros. Lo mismo puedo decir de Vincent, un baterista dúctil que se acomoda al estilo del grupo como si hubiera nacido para ser el baterista de Wallack (Vincent canta también). Justamente voy a referirme a las voces, intimistas y claras en todo momento, a cargo de Vincent y Cyprien (guitarra). Si bien ninguno de los 2 demuestra poseer un registro vocal amplio y encantador, hacen lo suyo con simpleza y eficacia, sin perder el rumbo emprendido por la banda desde un principio. Tal vez sea el punto menos destacable, pero cabe decir que no desentona en lo más mínimo con lo que es el álbum en sí: tan relajado como intenso, tan sencillo como complejo, tan galáctico como terrenal.
Producido por Yann Pillas, este trabajo de Wallack encuentra su mejor forma cuando el trío opta por alejarse del Planeta Tierra y decide navegar en la vía láctea, dando rienda suelta a la imaginación del grupo, usando moldes menos rígidos que aquellos moldes propios del Rock; en otras palabras, mientras más psicodélicos, mejor suenan. Los 47 minutos que dura el disco alcanza, de esta manera, una ágil movilidad gracias a esos viajes sónicos que empujan al grupo fuera del marco de la realidad mundana.
Desde 2011 están juntos, desde 2011 vienen tocando bajo el nombre de Wallack. Desconozco si previo a este CD, la banda hizo otras cosas; y si existen, pues aun no escuché nada. Sólo conozco este disco, con el cual puedo hacerme de una idea bastante precisa acerca de la identidad del grupo. Una identidad que se a forjado, y seguramente se seguirá forjando, tomando cosas de distintos universos, sonoros y cósmicos. Bien por ellos.
puroruido.blogspot.be/2016/04/ano-2015-sello-p.html

Alors en ce moment, soit les Français ont le vent en poupe, soit je n'ai rien vu venir et je découvre petit à petit qu'en matière de Stoner Psychédélique, nous n'avons rien à envier aux autres. Et si en plus, le Rock Progressif est à l'honneur sur certains titres, j'adhère à 100%. Parmi leurs influences, les Poitevins citent Pink Floyd, Swans, The Doors, et Jimi Hendrix, qui font partie des Artistes qui ont changé ma vie. Mais contrairement à certains groupes, le trio a quelque chose en plus, ce qui change forcément la donne. Juste pour vous dire, un morceau comme "The void" fait désormais partie de mes plus belles découvertes musicales du moment. Wallack, est un groupe qui mérite vraiment le détour et en plus, ils sont Français. Ca vous parle ? Moi, oui !!!
Ma note : 8,5/10
rock-station.over-blog.com/2015/04/wallack-wallack-2015.html

Trio Pictavien (j’ai cherché dans google alors commencez pas hein) déjà auteur d’un EP en 2013, amateur de musique psyché/prog autant que de stoner/rock indé, les Wallack nous offrent cette année leur premier album.
Vous voyez le coté oriental/mystique qu’on trouve dans la musique de Glowsun ? On retrouve un peu de ça ici, mélangé à des plans de gratte énervé à la Tool (le pont dans « Methrock » par exemple) et à un chant empruntant au rock indé Français .
Les compos sont bien ficelées et on ne s’ennuie pas malgré des titres dépassant parfois les 10 minutes. Les ambiances sont bien travaillées et les riffs s’enchaînent de façon à nous raconter des histoires musicales plutôt que de nous faire le coup du couplet/refrain/pont/refrain/final.
Niveau son, on en a pour son argent, l’ensemble tient la route sans problème, la gratte est la plus gâtée mais rien de rédhibitoire pour les autres.
Un léger manque d’ampleur pour la basse qui entraîne un petit flottement lorsqu’elle est censée porter le groupe mais c’est vraiment parce que je suis exigeant ; d’ailleurs, puisque je le suis, je trouve la batterie un peu trop propre pour être honnête . Ouais, je suis comme ça.
Pour en revenir aux morceaux, les couleurs choisies et évoquées au long du disque sont très variés et sont un véritable plus pour le groupe. On trouve en vrac des plans quasi noise (2ème partie du solo dans « The void »), des idées de chant qui passeraient sans problème dans du ragga (« 2666 »), des ambiances Stoner western (intro de « Pluton ») etc etc.
Par contre il faut que je le mentionne sinon ça va me hanter un moment : la pochette est moche. Ouais, OK, je sais, l’art c’est un truc subjectif, chacun est différent blablabla… ouais ben n’empêche que la pochette est moche. Point. Je ne développerai même pas, pas envie d’insister non plus.
Pour un premier album, le résultat est plus que réussi et on attend la suite avec plaisir.
desert-rock.com/dr/chrocd/wallack-st.html

Wallack aus Poitiers spielen Stoner, Post Rock und Psychedelic, auf halbem Weg zwischen Pink Floyd und Queens Of The Stone Age. Die Französischen Texte erinnern an schwarze Romantik und surrealistische Visionen. Nach der Veröffentlichung ihrer ersten EP im Jahr 2013 erschien im April 2015 ihr erstes selbstbetiteltes, vollwertiges Album mit sieben kraftvollen Songs.
Bei uns noch ein Geheimtipp, aber in Frankreich bereits eine große Nummer mit etlichen Konzerten. Sehr gut durchkomponiert mit viel Abwechslung und voller Power -aber dann auch wieder leicht. Die Songs sind mehr von der Instrumentierung bestimmt als vom Sänger, der leicht im Hintergrund seine Texte abgibt. Den drei Jungs aus Frankreich ist ein sehr gutes Album gelungen……(Charly)
rockblogbluesspot.com/2015/05/30/neuerscheinungen-die-uns-im-mai-2015-aufgefallen-sind/

Forming in Poitiers, France in 2011 after its three players spent time in other lineups, hard rock group Wallack put together their first full-length release in 2015 and with it, positioned themselves among the best of the modern groups using psychedelic rock formulas. While some modern psych outfits take clear directives from classic artists, Wallack seems to freely combine various ideas and sounds since parts of their album are more rooted in metal, prog, and post-rock. No matter what style they’re working with however, guitarist/vocalist Cyprien, bassist Bertrand, and drummer/vocalist Vincent show an affinity towards epic compositions and a knack for concocting heavy grooves. As a result, Wallack is remarkably consistent, with a fine sense of flow from track to track.
Beginning with a section that almost recalls Slint due to the sense of unease created in its murmuring minor chords, album opener “Methrock” is pushed along by rhythmic drumming matched with subtle backing vocals and an echoing guitar belting out a discomforting main theme. Meandering through a mysterious instrumental break full of swirling, Middle Eastern melodies and tinkling cymbal, the track finally unleashes gravelly vocals which seem to be reading through some sort of list before a louder, more metal-oriented finale of snarling, chunky guitars and crashing percussion. Obviously, there’s significant change in the track over the course of its duration, and it certainly reaches a fever pitch by its end.
Even more diverse, “The Void” kicks off with accented, pounding rhythms and waves of feedback-laden guitar. There seems to be a mixture of English and French-language vocals going on, but things eventually dissipate into a slower, laid back section of Pink Floyd-like prog rock. Yearning vocals sound off amid alternately loud and chilled-out guitar licks before the track grinds to a halt in a whirr of mechanical noise. The song’s conclusion presents a reprise of the more punchy earlier stanza, with a noisy solo guitar emitting piercing, high-pitched tones over smoky vocals and a churning groove.
Marked by a stomping, head-bang-friendly beat enhanced by a bubbling, gurgling bass and buzzing guitar, “Diinns” features more breathy, French-language vocals and fairly typical metal chord structures. Though somewhat more obvious psych-tinged than the previous pair of tracks, this one is loud and gnarly, becoming downright sludgy in its final stretch and followed up by a piece in “Tijuana” that sounds like old-time psych rock. Pleasantly lazy and hazy with a swaying momentum, this one has jangling guitar alongside a hushed, more song-like vocal, while an abundance of buzzsaw guitar ensures that “Two Years Later” exists fairly comfortably in the world of modern hard rock. More focused overall, the piece is highlighted by melodic vocals that make it a memorable part of the second half of the album.
“2666” is another more epic number: after a somewhat brighter intro that finds croaky vocals matched up with glistening harmonic backgrounds, squelching guitar, and bouncing bass, there’s a sudden explosion of volume around the halfway point before a return to more laid back sonic territory. Wallack finish things with “Pluton,” arguably the song here that’s most similar to the type of music made by psychedelic hard rock group The Black Angels. With a bluesy chord structure, spoke-sung vocals that eventually yield to more intense secondary parts, and thick but aching guitar lines, this finale stays within the confines of Southern Rock prior to a rousing finale which seems to show off the best and more popular-minded aspects of the band who created it.
Even if some listeners may be turned off by the presence of foreign-language vocals, I didn’t at all mind that I couldn’t understand what was being said at times. More often than not, the vocals in Wallack’s music acts as an additional instrument: they rarely seem to be a major focal point of a track. Ultimately, it’s the eclectic compositional approach along with the assured instrumental and vocal performances that make this album stand out: Wallack winds up as a slightly better release than the vaguely similar Reflections in the Bowels of a Bird that I recently reviewed, an album that was quite solid in its own right. Most people may appreciate their psychedelic aspects more, but these two French albums also prove that quality hard rock is still very much alive – even if its American representatives tend too often to get caught up in gimmicks and sensationalism. It may be true that Wallack seems like a mash-up of familiar ideas, but that wouldn’t stop me from recommending it without reservation. Four stars.
bandjack.com/wallack-self-titled/

credits

released April 10, 2015

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